Vous êtes à la recherche d’une ouverture de crédit d’un faible montant pour faciliter l’achat de biens de consommation courante ou alors vous souhaitez tout simplement disposer d’une réserve de liquidités disponible à tout moment.

Le crédit revolving pourrait vous intéresser. Le point rapide sur cette pratique de crédit courante.

Qu’est-ce que le crédit revolving ?

Le crédit revolving est une ouverture de crédit qui peut vous être consentie par une banque ou par certains intermédiaires tels que des grandes surfaces et qui agissent – en quelque sorte – comme le ferait un intermédiaire de crédit.

Pour quelle utilité ?

Le crédit revolving est très utilisé pour les achats de consommation courante tel que les achats high-tech (ordinateurs, tablettes, télévision etc.…) ainsi que pour les produits de consommation courante (machine à laver, et…). C’est pourquoi, il n’est pas rare que ce genre d’ouverture de crédits soit proposé dans des grandes surfaces.

Quel taux d’intérêts ?

Ces ouvertures de crédit portent en général sur des montants assez faibles variant de 1.500 à 5.000 €. Il s’agit en effet de financer des biens de consommation courante. Dans ces conditions, le taux d’intérêts pratiqués sont généralement assez élevés, c’est-à-dire dépassant les 10%. En effet plus, le montant emprunté est faible et plus le taux d’intérêts assorti au crédit est élevé.

Comment cela marche ?

Avec un crédit revolving, vous disposez d’une ouverture de crédit pour un montant déterminé que vous pouvez utiliser chaque mois.  Admettons que vous avez une ouverture de crédit de 3.000 € par mois. Cela signifie que vous pourrez retirer sur cette ouverture 3.000 € sur un mois.

Bien entendu, vous devrez rembourser chaque mois, un montant qui sera calculé au prorata des montants retirés augmentés des intérêts. Ainsi, si vous ne dépensez que 750 € sur le mois, vos remboursements seront calculés sur ce montant augmenté des intérêts. Votre ouverture de crédit est reconstituée chaque mois.

Oui, il est tout à fait possible pour un habitant du Luxembourg de solliciter un crédit auprès d’une banque belge. Qu’il s’agisse de crédit à la consommation, de crédit voiture ou de crédit hypothécaire, il n’existe pas de contraintes particulières empêchant la réalisation de cette démarche

A qui s’adresser ?

Les Luxembourgeois peuvent s’adresser à CPE pour trouver le crédit qui répond le mieux à leurs attentes. CPE dispose d’une agence dans le Grand-Duché d et d’une autre représentation à Arlon. Cette proximité contribue à réduire vos déplacements et à vous permettre de souscrire un crédit en harmonie avec vos projets et vos réels besoins de financement.

Plus d’information sur nos produits

N’hésitez pas à contacter un de nos courtiers en crédit. Il pourra vous conseiller pour un crédit adapté à vos besoins et votre situation :

  1. Crédit à la consommation
  2. Crédit immobilier
  3. Crédit pour votre mobilité

Un crédit hypothécaire est un crédit accordé sous la condition de mise en hypothèque d’un ou plusieurs biens immobiliers constituant le patrimoine de l’emprunteur.

L’hypothèque peut être effectuée sur le bien immobilier pour l’achat duquel un crédit est demandé, mais aussi sur un bien immobilier indépendant de la demande de crédit.

En cas de non-remboursement du crédit, la banque a la possibilité de saisir et vendre le bien immobilier hypothéqué.

Suite à la contraction du nombre de crédits hypothécaires constatée en 2012 comme conséquence de la crise financière, il est souvent question de « taux d’endettement ».  Ce taux d’endettement est très important car c’est lui, en définitive, qui conditionne la capacité d’emprunt d’une personne.

Par « taux d’endettement », il faut entendre un ratio entre les revenus et les charges d’une personne.

Quels sont les revenus qui sont pris en compte ?

Les revenus professionnels bien évidemment et les chèques repas. Par contre, les allocations familiales, les intérêts de produits financiers, les produits financiers (actions, obligations, etc…), les pensions alimentaires ne sont pas pris en compte car ces revenus sont insaisissables. De manière globale, ne peuvent être pris en compte que les revenus saisissables. Ainsi, votre courtier devra examiner votre dossier car certaines allocations sociales sont saisissables et d’autres ne le sont pas, comme les allocations de chômage et une allocation octroyée par le CPAS et ne peuvent dès lors pas entrer en ligne de compte dans le calcul des revenus.

Il est à noter que selon la loi bancaire, seuls les revenus prouvables peuvent être pris en compte et donc l’emprunteur devra fournir son avertissement extrait de rôle ou son dernier bilan comptable.

Les charges sont essentiellement composées du remboursement de toutes les dettes (financement voiture, et…) et le paiement d’éventuelles pensions alimentaires.

Pour pouvoir emprunter, le ratio entre les revenus et les charges doit se situer dans une fourchette comprise entre 35 à 40 % pour une personne qui souhaite emprunter seul. Bien entendu ce ratio est fonction du montant de revenus de la personne. Ainsi, si une personne a des revenus très importants, comme un fonctionnaire européen, ce ratio peut être revu à la hausse tant que l’emprunter est à même de faire face à son remboursement mensuel.

Quel serait le meilleur ratio vis-à-vis des revenus ? 

Ce ratio se situe dans une fourchette de 40 à 55% pour les couples mariés.

Bien entendu, votre courtier appréciera au cas par cas chaque dossier et la capacité d’emprunt sera fonction de la durée de l’emprunt et du montant emprunté.

Il est à noter que ces ratios découlent d’une analyse empirique faite par chaque banque et varient donc d’une banque à l’autre. C’est essentiellement l’analyse des contentieux de la banque qui détermine sa politique en cette matière. La fixation de ces ratios n’est donc pas la conséquence de l’application d’une législation particulière.

Le crédit travaux permet d’apporter les rénovations nécessaires à une maison. Qu’il s’agisse de l’embellir, de l’agrandir, de la rendre plus confortable ou d’en optimiser la performance énergétique, il importe de bien préparer son dossier travaux pour espérer obtenir un financement.

L’étape de la constitution du dossier mérite toutes les attentions, quelle que soit la nature du prêt demandé. Même si l’emprunteur a le choix entre les différentes formes de crédit travaux disponibles, il ne doit pas oublier que le crédit idéal est celui qui correspond le mieux à son profil et à sa situation financière.

Les documents indispensables à l’obtention d’un crédit travaux

Un dossier de crédit travaux établi avec soin est déjà un grand pas vers l’obtention du prêt.

Parmi les pièces qui doivent composer ce dossier figure :

  1. l’acte authentique, destiné à justifier que l’immeuble faisant l’objet des travaux appartient effectivement à l’emprunteur. Il s’agit la plupart du temps d’un titre de propriété ou, à défaut, d’un extrait de rôle de précompte immobilier délivré par les autorités compétentes.
  2. Il faut adjoindre à ce dossier pour un crédit travaux, les copies des cartes d’identité des débiteurs ou des cautions, s’ils existent.
  3. Il est également important de demander un devis au professionnel chargé de réaliser les réparations prévues et adjoindre ce document au dossier.
  4. Pour parfaire le dossier, les justificatifs des revenus de l’emprunteur, c’est-à-dire les trois dernières fiches de salaire accompagnées d’un relevé de compte bancaire, doivent être fournis à la banque pour que celle-ci puisse définir la capacité de remboursement.
  5. Enfin, s’il existe des crédits en cours, il est impératif d’en informer l’organisme de crédit par le biais d’une pièce justificative.

Autres conseils et recommandations

Pour aider l’emprunteur à bien préparer son dossier travaux et à comparer les différentes offres, il existe des simulateurs en ligne gratuits dont celui que nous proposons sur chaque page de notre site. Il vous permettra d’obtenir tous les détails sur votre crédit, y compris les frais.

Dans le cas où les travaux à effectuer sont importants, le recours aux services d’un architecte s’avère judicieux. Celui-ci peut, en effet, rassembler tous les devis de plusieurs prestataires et proposer le meilleur choix. Il peut en outre harmoniser les divers chantiers pour éviter toute perte de temps et d’argent.

Il est également recommandé d’être présent sur le chantier aussi souvent que possible afin de pouvoir réagir immédiatement en cas de problème. Il faut également rester très vigilant au moment de la réception des travaux et ne pas hésiter à formuler des réserves.

Pour plus d’informations :

  • Consultrez cette page  pour découvrir notre produit “crédit travaux”
  • Consulter également notre article sur la loi Breyne

La souscription d’un contrat de crédit personnel, d’un prêt à la consommation, d’un prêt à tempérament s’inscrit dans une relation triangulaire entre d’une part le client, consommateur final, et d’autre part, l’intermédiaire de crédit à savoir votre courtier et la banque dispensatrice des fonds.

Cette relation triangulaire est chapeautée par le contrôle prudentiel de la Banque nationale de Belgique. Cette institution étatique a un rôle fondamental en matière de crédit à la consommation. Elle est en quelque sorte la garante de la bonne santé de notre économie et elle assure la bonne exécution des contrats de crédit. Elle est une formidable base de données qui enregistre tous les détails des contrats de crédit conclus.

Obligations qui pèsent sur les intermédiaires de crédit et sur les banques

Les intermédiaires de crédit et les banques ont la double obligation de :

  1. De procéder à l’inscription à la Banque Nationale de Belgique de tous les contrats de crédits signés.
  2. Ils ont également l’obligation de dénoncer les contrats de crédits lorsque deux échéances mensuelles n’ont pas été payées : c’est ce que l’on appelle le fichage.

Rôles de la Banque nationale de Belgique

D’une part, tous les crédits à la consommation et les crédits hypothécaires qui tombent sous le champ d’application de la loi du 10 août 2001 relative à la Centrale des crédits aux particuliers, ainsi que leurs défauts de paiement sont enregistrés à la « Centrale des crédits aux particuliers ».

La Centrale est également chargée de l’enregistrement des avis de règlements collectifs de dettes.

Les délais de conservation des données relatives aux contrats de crédits sont les suivants :

  • Pour les contrats non régularisés ou les dettes non éteintes, dix ans à partir de la date de la première communication ;
  • Pour les contrats rendus exigibles ou en retard de paiement, un an à partir du retour à la normale du contrat ou de la date d’extinction de la dette
  • Pour les contrats en cours, 3 mois et 8 jours après la date d’échéance du contrat

D’autre part, le « Fichier des enregistrements non-régis » contient les défaillances encourues par les consommateurs pour certains crédits à la consommation, crédits hypothécaires et autres engagements financiers qui ne tombent pas sous le champ d’application de la loi précitée

Le fichage

Pour rappel, en cas de défaut de paiement de deux primes mensuelles, votre organisme financier procédera au fichage du consommateur.

La conséquence est importante car le consommateur ne pourra plus emprunter avant une période de 15 mois après la régularisation de son crédit c’est-à-dire le paiement intégral des sommes empruntées.

On entend par « crédit à la consommation » tout crédit servant à autre chose qu’à financer l’achat d’un immeuble : voiture, électroménager, voyage, mariage, etc.  En conséquence, le crédit à la consommation ne nécessite pas de justification particulière. L’emprunteur ne doit donc pas fournir une facture d’achat ou un devis de travaux pour demander son crédit.

Il peut s’agir : d’un prêt à tempérament (prêt à durée déterminée et mensualités fixes), d’une vente à tempérament (vente dont vous vous acquittez du prix en plusieurs paiements),  d’un crédit-bail (contrat de location d’un bien, assorti d’une option d’achat sur celui-ci), d’une ouverture de crédit (réserve de capital que vous utilisez au gré de vos besoins, souvent grâce à une carte),  d’un crédit-pont (crédit à court terme servant à avancer des fonds dans l’attente de la réception d’une somme importante remboursable en une seule fois).

L’accès au crédit à la consommation est généralement ouvert à partir d’un montant de 2.500 € et peut aller jusqu’à un montant de 75.000 €. Le TAEG (Taux effectif global annuel) est essentiellement le critère de choix auquel devra être particulièrement attentif le consommateur.

TAEG et prêt à la consommation

Le TAEG est une donnée variable légale qui est mis à jour tous les 6 mois par la Banque Nationale de Belgique. Attention, cela ne veut pas dire que votre TAEG varie tous les 6 mois. En effet, dès que votre contrat de crédit à la consommation est signé votre TAEG (en définitive ce qui conditionne votre taux d’intérêt sur les sommes empruntées) reste totalement fixe pendant toute la durée de votre contrat de crédit.

Actuellement, le TAEG définit par la Banque Nationale de Belgique varie dans une fourchette allant de 11,5 % à 15, %. Cela signifie que les minima et maxima des TAEG sont définis par la loi et ne varient nullement d’un courtier à un autre. Par contre, votre courtier peut poser un geste commercial et vous octroyer le taux légal minimum selon les critères qu’il définira lui-même dans la relation qu’il entretient avec sa clientèle.

C’est essentiellement, la durée de votre crédit et le montant emprunté qui feront varier le TAEG. Ainsi, plus le montant est important et plus le TAEG se rapprochera du minimum légal. Plus la durée du crédit est courte et plus votre TAEG se rapprochera également du minimum légal.

Il existe des formules de crédit qui permettent de bénéficier de TAEG inférieurs mais dans ce cas, l’emprunteur ne se trouve plus dans une formule de prêt à la consommation mais plutôt de prêt affecté comme par exemple : un financement voiture, un prêt travaux ou l’emprunteur devra fournir les justificatifs de son achat (facture d’achat, devis pour les travaux etc…)

Autres points importants

Une fois le contrat conclu, la loi vous accorde encore un délai de réflexion de 14 jours calendriers pendant lequel vous pourrez renoncer au crédit au moyen d’une lettre recommandée envoyée au prêteur ou de tout autre moyen de communication accepté par le prêteur et indiqué dans le contrat.

Enfin, il est utile de savoir qu’en cas de solde anticipatif du crédit, l’emprunteur se voit rembourser d’une partie des intérêts qui de fait ne sont pas dus puisque la durée du crédit a été écourtée.

Un emprunteur peut-il additionner dans ses revenus les allocations familiales qu’il perçoit pour obtenir un crédit ? De manière plus générale, quels sont les revenus qui entrent en ligne de compte pour obtenir un crédit à la consommation ou un crédit hypothécaire ?

Les allocations familiales

Les allocations familiales représentent une aide financière non-négligeable pour chaque famille. Ainsi, en Belgique, les parents reçoivent chaque mois une aide de 90,28 € pour le premier enfant; une aide de 167,05 € pour le deuxième enfant et une aide de 249,41 € par enfant à partir du troisième enfant.
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Ces montants peuvent-ils entrer en ligne de compte pour évaluer l’ensemble de vos revenus pour obtenir un crédit ?

La réponse est résolument négative. Vous ne pouvez pas compter sur vos allocations familiales pour obtenir un crédit, peu importe la forme du crédit, les montants empruntés et la durée du crédit.

Pourquoi ? C’est le législateur belge qui a entendu protéger les allocations familiales et leur réserver le but pour lequel elles ont été créées. De même, vos allocations familiales ne sont pas saisissables, ce qui ne permettrait pas à un organisme financier de les saisir en cas de défaut de paiement.

Hormis les revenus du travail, il y a-t-il d’autres revenus qui peuvent entrer en ligne de compte pour obtenir un crédit ?

Bien entendu, le législateur vous permet d’inclure dans vos revenus en vue de l’obtention d’un crédit :

  • Les revenus locatifs c’est-à-dire : les revenus que vous percevez de la location d’un immeuble, partie d’immeuble et plus généralement de tout bien immobilier dont vous êtes le propriétaire. Attention, le législateur limite cependant cette prise en compte  à 80% du montant des revenus locatifs;
  • Les revenus mobiliers produits par des placements financiers (compte-titres) ou les intérêts perçus sur votre compte épargne;
  • Les pensions légales sauf les pensions payées au titre d’aides aux handicapés;
  • Les revenus perçus en remplacemnt suite à une invalidité;
  • Les revenus déclarés d’une activité professionelle complémentaire;
  • Les allocations perçues de votre mutuelle.

Quels sont les autres revenus ou allocations qui ne sont pas prises en compte ?

Hormis les allocations familiales, ne sont pas pris en compte :

  • les allocations de chômage car comme  les allocations familiales, ces indemnités ne sont pas saississables et ne peuvent dès lors être considérées comme une garantie utile pou un établissement financier;
  • Les revenus perçus en contravention aux obligations fiscales en vigueur en Belgique (revenus non déclarés). En effet, tout produit d’une infraction fiscale constitue en droit pénal fiscal belge une infraction pénale susceptible d’être poursuivie devant le tribunal correctionnel. L’organisme bancaire qui accepterait de tenir compte du produit d’une telle infraction se rendrait donc complice et coupable d’une opération de blanchiment de capitaux et de recel.

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