Vous êtes propriétaire d’un bien immobilier et vous souhaiteriez en acheter un nouveau. Hélas, vous avez besoin de vendre votre première acquisition pour financer la seconde. Le crédit-pont est pour vous. Le point sur cette question usuelle.

Qu’est-ce que le crédit-pont ?

Le crédit-pont est un crédit hypothécaire ordinaire qui vous permet de pallier aux recettes attendues provenant de la vente d’un premier bien immobilier en vue de financer l’acquisition d’un second.
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Cas d’école

Vous êtes propriétaire d’une maison et votre famille s’agrandit ou alors, vous avez trouvé un nouveau travail dans une autre région et vous devez déménager et acheter une nouvelle maison.

Problème : vous avez impérativement besoin de vendre votre première acquisition immobilière pour financer la seconde. Or, vendre votre maison actuelle peut prendre du temps afin de trouver un acheteur intéressé. Cependant, vous n’avez pas toujours la possibilité d’attendre et vous ne souhaitez pas manquer l’opportunité d’acheter ce second bien immobilier qui satisfait tous vos critères.

Dans ce cas, votre banque peut vous octroyer un crédit-pont en attendant que vous ayez réalisé la vente de votre première acquisition immobilière.

Crédit hypothécaire ordinaire

Le crédit-pont est un crédit hypothécaire qui répond aux conditions ordinaires applicables à tous les prêts hypothécaires.

Un délai de deux ans

Une remarque importante toutefois, de la pratique bancaire habituelle, vous avez un délai de deux ans pour réaliser la vente de votre propriété immobilière actuelle.

Faisabilité et cohérence

En contractant un crédit-pont, vous vous trouvez face au remboursement de deux biens immobiliers, il est donc primordial de s’assurer de la faisabilité de ce crédit au regard de votre capacité financière.

Un exemple faut mieux qu’un long discours : vous êtes actuellement propriétaire d’une maison dont la valeur vénale actuelle a été estimée à 200.000 €. Il vous reste à remboursement sur ce premier crédit hypothécaire un solde de 100.000 €. Vous souhaitez acheter une nouvelle maison d’une valeur de 250.000 €. Vous allez donc contracter un crédit d’une valeur de 350.000 €. 250.000 € correspondant à la valeur de la seconde acquisition et 100.000 € correspondant au solde de votre premier prêt hypothécaire. Comme la valeur vénale cumulée des deux immeubles est de 450.000 €, ce crédit-pont est faisable.

Lorsque vous aurez vendu votre première maison, vous pourrez déduire le prix de vente soit 200.000 € du nouveau crédit hypothécaire qui vous a été octroyé pour acheter votre seconde acquisition.
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À partir du 1er janvier 2020, les quotités seront en principe limitées à 90%. Autrement dit, vous devrez financer les 10% restants, ainsi que les droits d’enregistrement pour l’achat et pour le prêt.

De nombreuses exceptions à cette barre des 90% ont cependant été prévues:

Pour les jeunes ménages qui achètent pour la première fois une habitation: 35% des crédits accordés par un organisme de prêt pourront dépasser la quotité de 90% et 5% la quotité de 100%.

Pour ceux qui achètent un bien pour la seconde fois: 20% des crédits accordés pourront dépasser la quotité de 90%, mais celle-ci ne pourra jamais être supérieure à 100%.

Pour les investissements locatifs : la quotité maximale est fixée à 80%, mais elle pourra aller jusqu’à 90% dans 10% des crédits accordés.

Que vous soyez indépendant à la recherche d’un crédit personnel, ou bien titulaire d’une profession libérale en manque temporaire de trésorerie suite au défaut ou au retard de l’un de vos clients importants ou encore fiché à la suite de défaut de paiement de plusieurs mensualités de votre prêt à tempérament, le crédit propriétaire peut s’avérer la solution idéale pour sortir d’une situation passagère d’asphyxie financière. Le crédit propriétaire peut également être un outil privilégié si vous souhaitez faire un prêt à tempérament à taux attractif qui soit de nature à améliorer un bien immobilier dont vous êtes propriétaire. Quelques mots d’explication.

Qu’est-ce que le crédit propriétaire ?

Il y a essentiellement deux formes de crédit propriétaire qui répondent à deux finalités différentes :

  • Le crédit propriétaire en vue d’améliorer le confort d’un bien immobilier dont vous êtes actuellement propriétaire. Dans ce cas de figure, vous décidez par exemple d’acheter une belle cuisine équipée ou de faire des travaux à la maison pour changer les châssis en vue de mieux isoler votre propriété. Dans les deux cas de figure, vous augmentez la valeur de votre maison. Dès lors vous pourrez souscrire un crédit propriétaire et bénéficier d’un TAEG attractif. Il s’agit en quelque sorte d’un prêt à tempérament classique mais assorti d’un TAEG attractif car vous êtes propriétaire de la maison qui va acceuillir les améliorations pour lesquelles vous contractez un crédit;
  • Le crédit propriétaire en vue de vous aider à sortir d’une situation financière temporairement obérée. Dans ce cas, il s’agit plutôt d’un crédit hypothécaire classique par lequel vous financez l’obtention de vos liquidités en mettant votre habitation en garantie.

A qui est destiné un crédit propriétaire ?

  • Dans le premier cas de figure, c’est-à-dire le crédit propriétaire qui s’apparente à un prêt à tempérament : toute personne propriétaire d’un bien immobilier qui veut en améliorer le confort peut souscrire un crédit propriétaire et bénéficier de taux attractif.
  • L’indépendant, le titulaire de profession libérale ou la personne fichée peuvent à certaines conditions obtenir un crédit propriétaire en vue de recevoir des liquidités ayant pour but de les sortir d’une situation d’endettement temporaire.

Quelles sont les conditions pour bénéficier d’un crédit propriétaire:

  1. Etre domicilié en Belgique ou au Luxembourg;
  2. Etre propriétaire d’une maison située en Belgique ou au Luxembourg;
  3. Lorsque le crédit propriétaire s’apparente au crédit hypothécaire, il est souhaitable d’emprunter un minimum de 25.000 € pour couvrir les frais de la constitution de l’hypothèque (cate notarié);
  4. Le bien immobilier doit être libre de charge ou à tout le moins, le remboursement des mensualités doit être régulier.

Le fonds du logement wallon octroie des prêts hypothécaires aux familles nombreuses. Les taux d’intérêt sont avantageux et les conditions sont étudiées et adaptées à chaque situation.

Ces crédits hypothécaires sont également appelés « prêts sociaux » et sont consentis par des organismes sociaux ou accrédités par la Région Wallonne.
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Les prêts sont consentis pour :

  • l’achat, la construction, la rénovation ou la transformation d’un logement ;
  • la réalisation de travaux économiseurs d’énergie ;
  • le remboursement d’un emprunt onéreux déjà contracté pour une habitation ;
  • la création d’un logement de proximité destiné à accueillir un (des) parent(s) âgé(s) ;
  • l’achat d’un terrain à bâtir.

Conditions d’octroi

L’emprunteur  a une famille comptant au moins trois enfants à charge. Il réside en Belgique et n’est pas plein propriétaire ou usufruitier d’un autre logement. Ses revenus imposables ne peuvent excéder certains plafonds.

L’immeuble doit être situé en Région wallonne. Sa valeur vénale et son volume ne dépassent pas les limites réglementaires.

Le taux d’intérêt est calculé sur base des revenus imposables, du nombre d’enfants à charge de l’emprunteur et de la situation géographique du bien.

Le montant du prêt  est fonction de la valeur vénale de l’immeuble.

Le remboursement du prêt s’effectue mensuellement, sur une durée fixée en fonction du budget du ménage et de l’âge de l’emprunteur.

Les garanties

Le Fonds du Logement exige une double garantie :

  • la couverture du prêt au moyen d’une assurance décès de type solde restant dû à prime unique, qui peut être avancée par le Fonds
  • la prise d’une inscription hypothécaire sur le logement.

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Vous êtes sur le point de faire l’acquisition d’un bien immobilier ? Qu’il s’agisse d’un achat pour y fixer le logement principal de la famille ou encore un investissement immobilier, vous prenez une bonne décision car l’immobilier reste une valeur sûre qui évolue sans cesse à la hausse et en tout cas qui n’a connu que de très rares dépréciations temporaires. En résumé, en investissant dans “la brique”, vous prenez très peu de risques et votre capital fructifie d’année en année. Le marché immobilier foisonne d’acteurs et de paramètres. A quoi devez-vous être attentif au moment de comparer les différentes offres de prêt hypothécaire du marché ? Voici le sujet de notre conseil du jour.

Comparez ce qui est comparable !

Vous allez faire le tour des banques ou des courtiers en crédit ? C’est bien normal. Avant toute chose, vous devez comparer ce qui est comparable. Comparez pour un prêt hypothécaire qui porte sur le même montant d’argent et sur la même durée.

Astuce : les prêteurs et intermédiaires de crédit ont l’obligation de vous remettre avant la signature de votre contrat de prêt hypothécaire un formulaire SECCI contenant les “informations européennes normalisées en matière de crédit aux consommateurs”. Ce formulaire reprend toutes les informations de façon exacte et complète sur le crédit envisagé et vous permettra plus facilement de comparer les différentes offres.

Comparez vos intermédiaires de crédit

Bien entendu, vous recherchez le meilleur prix du marché. Mais ce n’est pas tout.  Tenez également en compte la qualité du conseil et la réactivité de votre banque ou de votre intermédiaire de crédit. De plus en plus de solutions s’invitent on line et ne vous garantissent plus le service d’un courtier disponible et de bons conseils. Beaucoup d’événements peuvent arriver pendant la durée de vie de votre prêt hypothécaire et vous aurez toujours besoin d’avoir un conseiller disponible. N’en faites pas l’économie !

Que devriez-vous comparer en matière de prêt hypothécaire ?

Les conditions financières

Comparez d’abord le taux d’intérêt et la durée de votre prêt hypothécaire. Astuce : nous mettons à votre disposition sur notre site internet des simulateurs de crédit et de frais d’actes de crédit et de frais notariés.

Comparez également les frais

Vous devez également être attentif aux frais de dossier, aux frais notariés ainsi qu’aux frais d’assurances. Ainsi, vous devez comparer le coût total du financement.

Astuce : il existe la possibilité d’obtenir une réduction des frais d’enregistrement à 6% lors de l’acquisition d’un bien immobilier modeste. Plus d’informations ici.

Autres éléments importants

N’oubliez pas d’être attentif à la souplesse de votre crédit c’est-à-dire aux possibilités de le moduler ou de suspendre les mensualités du prêt.

De même vérifiez les frais en cas de remboursement anticipé partiel ou total. Vous avez toujours le droit de rembourser anticipativement votre prêt hypothécaire mais le contrat pourrait avoir prévu des frais importants. Soyez vigilants !

Exemple : imaginez que vous héritiez d’une somme d’argent importante. Vous pourriez être tenté de rembourser anticipativement votre crédit. Ce serait une mauvaise surprise de constater que pour ce faire, vous devriez payer une indemnité de quelques pourcents.

Taux fixe ou taux variable ?

Cette question est incontournable et la réponse dépend de la conjoncture. Au moment de la rédaction du présent billet de conseil, nous vous conseillons le taux fixe car les taux fixes sont encore relativement bas et ils sont sur le point de remonter progressivement.

Assurance solde restant dû ?

L’assurance représente un coût accessoire non négligeable. En principe, vous n’êtes pas obligé de contracter une assurance solde restant dû. Vous devez en discuter avec votre banque ou votre intermédiaire de crédit. En pratique et sauf à offrir des garanties importantes, rares sont les banques qui accepteront de vous octroyer un crédit hypothécaire sans assurance.

Dans votre recherche de comparaison, vérifiez bien les garanties qui sont proposées dans votre assurances.

Se porter caution pour un prêt hypothécaire afin de permettre à un proche d’obtenir un crédit pour acheter la maison de ses rêves est un noble engagement, mais dont les portées doivent être au préalable mesurées avec soin.

En effet, se porter caution signifie accepter d’honorer les dettes de l’emprunteur auprès de l’organisme de crédit en cas d’incapacité de paiement.

En tant que garant du remboursement total du prêt, celui qui se porte caution engage par la même occasion ses biens si le souscripteur du crédit immobilier obtenu ne peut, pour une quelconque raison, s’acquitter de son emprunt.

Comment ça marche ?

Le cautionnement est régi par l’article 1123 du Code civil. Il est, en principe, établi par le biais d’un acte signé entre la personne qui se porte caution et la banque elle-même. Il importe que la caution ainsi que ses responsabilités apparaissent clairement en annexe ou dans le contrat de prêt.

Dans certains cas, le recours au service d’un notaire peut être utile. Ce professionnel est apte à établir l’acte de caution et est en mesure de faire prendre conscience à la caution l’étendue de son engagement. À l’issue de la transaction, chaque partie reçoit une copie de l’acte réalisé.

Se porter garant d’un crédit hypothécaire n’est pas une décision à prendre à la légère. Les conséquences peuvent être graves puisqu’au même titre que l’emprunteur, la caution met en jeu son propre patrimoine et ses revenus.

Caution simple ou solidaire ?

Faire la différence entre caution simple et solidaire est important avant de s’engager. La caution simple se caractérise par le fait que l’emprunteur reste le premier responsable en cas de non-remboursement de ses dettes. La banque doit dans ce cas se tourner vers l’emprunteur avant de solliciter l’intervention de sa caution.

Lorsque la caution est qualifiée de solidaire, cela signifie que la caution s’est engagée de façon solidaire dans l’emprunt et la banque peut de ce fait s’adresser indifféremment aussi bien à l’emprunteur qu’à sa caution. Bien que la caution simple protège la personne qui se porte caution d’un éventuel abus, il faut savoir que les banques peuvent exiger une caution solidaire lors de la souscription d’un emprunt.

Les engagements de l’organisme de crédit

Dans le cadre d’une caution pour prêt hypothécaire, les banques et autres organismes de crédit ont également des obligations légales. La caution doit spécifier son engagement grâce à une mention manuscrite sur le contrat.

Il appartient, par ailleurs, à l’établissement de crédit de tenir la caution au fait de tous les détails importants concernant le crédit et de l’informer de l’évolution du remboursement ou de tout incident de paiement, le cas échéant.

Votre désirez emprunter une somme d’argent pour acheter une cuisine, ou financer l’acquisition de votre véranda par exemple, pour acheter une maison ou pour y faire des rénovations.

Outre les conditions d’acceptation usuelles, votre courtier vérifiera votre solvabilité et exigera des garanties.

Lorsque le montant emprunté est important – au-delà de 25.000 € – il peut arriver que votre courtier exige la constitution d’une hypothèque sur un bien immobilier dont vous êtes propriétaire libre de charges. C’est quasiment toujours le cas en cas d’achat d’un bien immobilier. Bien entendu, la constitution d’une hypothèque entraîne des frais.

Existe-il des alternatives à la constitution d’une hypothèque sur l’un de vos biens immobiliers ? C’est ce dont nous parlons aujourd’hui.

Qu’est-ce qu’une hypothèque ?

L’hypothèque est un droit réel immobilier qui est souvent consenti par l’emprunteur en vue de garantir le remboursement d’une somme d’argent qu’il a empruntée. Il s’agit d’une garantie confortable pour le créancier dans la mesure où les biens immobiliers sont des biens qui gardent une valeur stable et qui ont même tendance à s’apprécier au fil du temps – sauf situations extraordinaires.

Existe-il des alternatives à la constitution d’une hypothèque ?

Bien entendu, l’emprunteur peut toujours offrir d’autres garanties. Nous pensons immédiatement au cautionnement ou à l’adjonction d’un aval. D’autres alternatives plus originales sont parfois proposées comme le rachat d’une épargne pension ou d’une assurance vie.

Notons que pour ces derniers cas, le bénéficiaire d’une épargne pension ou d’une assurance vie qui rachète ses droits avant le terme du contrat fait rarement une bonne affaire. En général la valeur de rachat anticipé est très défavorable.

Dans certains cas, il est pris des garanties sur des patrimoines mobiliers (comptes titres ou comptes épargne).

Efficacité de ces alternatives ?

Le succès de ces alternatives est très moyen car généralement la solvabilité qui en résulte est problématique et lorsque les sommes empruntées sont très importantes, la banque ne se satisfera pas de garanties aléatoires.

Le taux des crédits hypothécaires commence à remonter après les baisses enregistrées pendant plusieurs années. Bien que cette hausse soit encore ciblée sur les prêts à long terme et qu’elle soit assez faible, c’est peut-être le moment le plus opportun pour renégocier le taux d’un crédit hypothécaire avant qu’il ne soit trop tard.

Il importe, cependant, de bien prospecter afin de disposer de plusieurs offres à comparer. Il ne faut pas seulement se baser sur le taux attractif proposé par un organisme de crédit pour fixer son choix, mais également prendre en compte les frais annexes liés à ce nouveau crédit et au remboursement de l’ancien.

Les avantages de renégocier son crédit hypothécaire

Plusieurs avantages sont à tirer d’une renégociation du prêt hypothécaire. La première est la recherche d’un taux d’intérêt plus intéressant, en profitant du niveau faible actuel des taux. Cette option permet de diminuer les mensualités à venir. C’est également l’occasion de réduire la durée du crédit si la capacité de remboursement ou les réductions obtenues le permettent. Attention, obtenir le taux d’intérêt le plus bas ne signifie pas toujours que vous êtes gagnant dans la transaction.

En effet, divers frais annexes sont à prévoir quand vous contractez un crédit hypothécaire pour en rembourser un autre. Il s’agit notamment de l’indemnité de remploi à verser à la banque prêteuse et qui équivaut généralement à trois mois d’intérêts, calculés sur le total du capital restant dû.

Vous devez, en outre, supporter les frais de mainlevée de l’ancienne hypothèque, voire même des frais de dossier de clôture pour certains établissements. D’autre part, des frais d’ouverture de dossier et d’expertise sont également à prévoir si vous souscrivez un crédit hypothécaire dans une autre banque, et ce, mis à part les frais du nouvel acte d’affectation hypothécaire.

Pourquoi renégocier votre crédit hypothécaire maintenant ?

Les taux d’intérêt des crédits hypothécaires en Belgique restent historiquement assez bas, malgré une hausse enregistrée depuis le mois de juillet 2013. Cette augmentation des taux est lente et touche essentiellement les crédits à long terme. Il semble donc que 2013 soit une bonne année pour renégocier les crédits immobiliers, notamment les prêts à court terme, sur moins de 25 à 30 ans, afin de profiter de ce taux encore bas.

Comment renégocier son crédit hypothécaire ?

Le crédit hypothécaire peut être renégocié, soit auprès de la banque qui a octroyé le prêt, soit auprès d’autres organismes de crédit. Avant toute décision, il est plus judicieux de recueillir un maximum d’offres de la part des acteurs du secteur.

Vous pouvez ensuite contacter votre banquier pour lui demander de revoir à la baisse votre taux. Cette négociation peut être ardue, car la banque perd de l’argent si elle accepte de réduire son taux. De l’autre côté, elle risque de vous voir la quitter si vous n’obtenez pas satisfaction. D’après les spécialistes, 1 % de différence sur le taux actuel et le nouveau taux est nécessaire pour sortir gagnant.

Il est rare que les banques acceptent de baisser d’un tel pourcentage. Le meilleur terrain d’entente serait, dans ce cas, que l’établissement bancaire propose la souscription d’un nouvel emprunt sans avoir à lever l’ancienne hypothèque ou le remboursement de l’ancien crédit sans exiger le paiement d’une indemnité de remploi.

Vous pouvez également vous intéresser aux offres des banques concurrentes et d’autres organismes de crédit. Il faut néanmoins se méfier, car il arrive que ces établissements présentent des taux moindres, mais exigent, en contrepartie, la souscription d’autres produits. Il s’agit principalement de l’assurance incendie, celle du solde restant dû, de la domiciliation de salaire ou des produits financiers divers.

Il vous faut, par conséquent, faire le calcul entre ce que vous allez gagner avec la nouvelle banque et les frais inhérents au rachat de votre crédit hypothécaire pour savoir quelle solution est la plus intéressante.

Vous recourrez fréquemment au crédit ? Peut-être avez-vous contracté un prêt hypothécaire pour l’achat de votre maison, de votre appartement, ou alors pour y effectuer des travaux, des rénovations ou des embellissements. Refinancer son prêt hypothécaire est probablement adapté à votre cas.


Simuler votre refinancement de pret hypothécaire

La Banque Centrale Européenne mène une politique constante de baisse des taux d’intérêts. Aujourd’hui, le loyer de l’argent n’a jamais été aussi faible.

Vous avez conctracté un prêt hypothécaire il y a 5 ans ou plus ? Savez-vous que les taux d’intérêt en vigueur sur le marché sont probablement inférieurs à ceux que vous avez obtenus à l’époque ?

Une étude tout récente d’Immotheker estime qu’un belge sur quatre peut refinancer son prêt hypothécaire et ainsi faire une économie de 13.000 € en moyennne par an par le biais de ce refinancement.

Cela vaut peut-être le coup de vous interroger…

Pourquoi la BCE baisse-t-elle le niveau des taux d’intérêt ?

Depuis la crise de 2008 et les politiques d’austérité mises en place dans les pays de l’Union, la croissance est en berne. Les européens consomment moins et épargnent plus. Ce ralentissement de la croissance et de la consommation a ralenti l’inflation au point même d’entraîner une quasi déflation (baisse des prix d’une année à l’autre).

Les européens épargent et consomment moins au point que des sommes considérables dorment sur les comptes bancaires.

Un des moyens utilisés par la BCE pour tenter de relancer l’économie est de baisser le loyer de l’argent pour inciter les épargants à investir dans l’économie réelle c’est-à-dire acheter des actions ou des obligations d’entreprises ou d’Etats ou même directement venir au capital d’entreprises locales.

La conséquence est que les taux d’intérêts interbancaires baissent et que les taux d’intérêts pratiqués sur les prêts hypothécaires suivent ce mouvement.

Niveau des taux d’intérêt actuels

Les taux d’intérêts n’ont jamais été aussi bas. Il faut dire que les taux d’intérêts de la BCE sont négatifs !

Aujourd’hui, il est possible de trouver sur le marché un taux d’intérêt de 2,8% sur un prêt hypothécaire et cela, en fonction de la somme à emprunter.

Qu’est qu’un refinancement de prêt hypothécaire ?

Un refinancement consite à obtenir un meilleur taux hypothécaire, ce qui permet notamment de diminuer vos mensualités.

Deux possibilités pour l’obtenir : s’adresser à la banque qui a octroyé ce prêt hypothécaire ou aller voir auprès d’une autre banque.

Tous les crédits hypothécaires ne sont pas refinançables : il faut que la durée du prêt soit encore suffisamment longue et que le remboursement ne concerne pas que le capital mais également les intérêts.

Disons que le meillleur moment pour refinancer son prêt hypotéhcaire est probablement après 5 ans et que le refinancemement devrait porter sur 80 % de la valeur initiale.

Prêt hypothécaire CPE

Notre société est active sur le marché du prêt hypothécaire depuis 1996. Notre expérience permet de trouver des solutions crédit pour des dossiers ou des profils qui pourraient parfois être déclinés par les grandes banques traditionnelles.

Actuellement, notre taux d’intérêt pour un prêt hypothécaire avoisine les 3-3,5 % fixe sur 20 ans, ce qui est déjà un taux très intéressant.

Profitez de l’aubaine

Vous devez savoir que cette situation de taux bas n’est pas vouée à durer éternellement. D’ailleurs, personne ne sait quand les taux d’intéret remonteront mais c’est une chose certaine qu’ils remonteront bientôt. Pourquoi ?

Quand la croissance reviendra en Europe, et que la consommation reprendra, les prix augmenteront de nouveaux et le consommateur se tournera automatiquement vers les marchés. A ce moment là, les banques auront intérêt à revoir leur taux à la hausse pour garder leurs clients. Le taux des prêts hypothécaires suivront naturellement.

Voilà pourquoi, vous devriez en profiter tant qu’il est encore possible de le faire et envisager un refinancement de prêt hypothécaire.

S’informer ne coûte rien…Prenez contact

Téléphonez à notre service hypothécaire et demandez à parler à Mme Jacqueline Legrand.

Nous étudions votre dossier gratuitement et nous voyons avec vous si votre prêt hypothécaire est refinançable.

Si c’est le cas, vous pourriez ainsi réaliser une très belle opération et économiser jusqu’à 10.000 € sur par année !

Qu’attendez-vous ?

Etudions ensemble un cas d’école aujourd’hui : il y a trois ans, vous contractiez un crédit hypothécaire de 200.000 € pour acheter votre maison. L’exécution de votre contrat se passe sans encombre et vous remboursez mensuellement votre prime sans aucun retard. Vous envisagez aujourd’hui de faire des nouveaux travaux de votre maison et vous auriez besoin d’emprunter une nouvelle somme de 50.000 €.

Bien entendu, vous ne pouvez offrir d’autres garanties que votre maison qui est déjà hypothéquée par le premier crédit.

Quelle est la solution la plus intéressante pour vous : constituer une seconde hypothèque ou racheter votre premier crédit et y adjoindre une somme complémentaire de 50.000 € garantie par la première prise d’hypothèque.

Etat de cette question récurrente.

La constitution d’une hypothèque entraîne des frais

Lorsque vous achetez un bien immobilier, il vous sera souvent demandé de consentir une constitution d’hypothèque. Bien souvent d’ailleurs, cette garantie sera une condition sine qua non de l’obtention de votre crédit.

La constitution d’une hypothèque entraîne des frais importants qui viendront s’ajouter au prix d’achat de votre maison.

Le rachat de crédit hypothécaire est la solution la plus avantageuse

Si pendant la durée de vie de votre crédit hypothécaire, vous avez besoin d’emprunter de nouvelles sommes d’argent pour par exemple, effectuer des travaux dans votre maison, il sera toujours plus avantageux de racheter votre crédit hypothécaire, de l’augmenter des nouvelles sommes désirée et de conserver la constitution d’hypothèque plutôt que de consentir à la constitution d’une nouvelle hypothèque qui entraînerait de nouveaux frais.

Dans pareille situation, consultez votre courtier habituel qui analysera votre situation et vous conseillera au mieux.