Le crédit séniors

Ce n’est un secret pour personne, l’espérance de vie a considérablement augmenté grâce aux progrès des soins de santé et c’est une tendance qui se poursuit.

C’est tellement vrai que dans divers pays d’Europe, les gouvernements militent pour le recul de l’âge du départ à la retraite.Le vieillissement de la population a certainement un impact considérable dans le monde du crédit et cela se remarque avec l’augmentation des crédits destinés aux séniors. Un rapide aperçu

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Le prêt hypothécaire « Sénior » : jusqu’à 90 ans terme échu !

Chose encore impossible il y a à peine 5 ans : les organismes permettent aux séniors d’emprunter jusqu’à 90 ans terme échu !

La durée du prêt hypothécaire doit être d’un an au mois et porter sur une somme d’au moins 30.000 €. Cet emprunt peut ainsi permettre aux séniors de faire des travaux dans leur maison mais surtout…d’aider des membres de la famille plus jeune en prenant une inscription hypothécaire sur leur maison.

Crédit liquidité

C’est une évidence : il faut attendre les années pour pouvoir se faire plaisir et les banques l’ont parfaitement compris : financer des vacances, un voyage, une sortie d’indivision, des dettes familiales, le décès d’un proche…etc.

Les banques accordent des prêts à tempérament aux séniors de plus en plus âgés. Les conditions seront établies au cas par cas en fonction des montants empruntés, de la durée de l’emprunt sollicité et des garanties offertes.

Peut-on établir un lien entre la contraction du nombre de prêts à tempérament accordés et la santé financière des bourses nationales et européennes ? Un rapide point sur une question brûlante d’actualité.

Un constat inquiétant

La crise financière que nous connaissons en Europe a commencé en 2008 et elle fut directement exportée de la crise des subprimes aux Etats-Unis. Par la suite, la prise de conscience de l’évolution abyssale des dettes souveraines en Europe a considérablement contribué à ternir une activité financière flirtant depuis des mois avec la récession.

Une conséquence n’a pas tardé à apparaître : la santé financière des banques s’est détériorée et l’activité crédit également avec en corollaire, une politique d’accord de prêts et de crédits beaucoup moins généreuse.

Les causes de la crise financière

La crise sévère et durable qui sévit et met à mal la santé financière de l’Europe a essentiellement trois origines :

  1. L’exportation de la crise des subprimes aux Etats-Unis.                   En bref, les banques US ont accordé des crédits hypothécaires à des ménages endettés et ont spéculé en contrepartie sur l’évolution à la hausse de la valeur vénale de l’immobilier. Hélas, ce schéma d’une naïveté déconcertante s’est écroulé comme un château de cartes dès que le marché de l’immobilier s’est retourné produisant donc l’effet recherché inverse ;
  2. La spéculation financière des banques européennes achetant de la dette souveraine des pays du Sud de l’Europe gravement endettés. Les banques ont contribué à plomber les états du sud en leur accordant des prêts importants. Revers de la médaille, certains pays comme la Grèce, l’Irlande, le Portugal ont fait des défauts partiels et l’Europe a dû consentir des rabais de créances avec en corollaire, des faillites de banque ;
  3. La mauvaise gouvernance endémique des Etats tant Européens qu’outre Atlantique et même asiatiques – le Japon en tête.                 Les Etats dépenses bien plus qu’ils n’engrangent des recettes fiscales. Le modèle de l’Etat providence bien installé en Europe vacille sur ses bases et il faut réduire les avantages sociaux.

Votre argent et la bourse

Entre 2008 et 2011, la santé des bourses mondiales a été catastrophique. Les retours sur investissement ont été largement négatifs. Tant les actions que les obligations d’entreprises ont sévèrement bu la tasse. Une règle d’or pour les petits investisseurs : n’investissez que ce dont vous n’avez pas besoin.

Et maintenait que vais-je faire ?

Il semble que la crise des dettes souveraines en Europe soit maintenant sous contrôle. L’activité bancaire reprend doucement et les actifs boursiers s’orientent lentement mais sûrement à la hausse. C’est le moment d’investir pour les plus téméraires.

Les actions bancaires, si longtemps écartées, retrouvent petit à petit des couleurs. L’activité du crédit sera sans doute encore très précaire en 2013 mais 2014 devrait se présenter comme la nouvelle aurore de l’activité du crédit.

En cette période chahutée sur le marché de l’emploi où malheureusement beaucoup de citoyens perdent leur emploi à la suite d’une restructuration d’entreprise, d’une délocalisation de l’activité commerciale, beaucoup de nos clients inquiets nous interrogent sur cette question épineuse des conséquences d’une perte d’emploi sur leur contrat de crédit en cours. Nous faisons le point sur cette question avec vous.

Actualité oblige, voici un sujet qui intéresse nos internautes. Malheureusement, la crise des dettes souveraines qui s’est installée partout en Europe a convaincu nombre de gouvernements d’adopter des mesures d’austérité censées contenir les déficits publics dans les limites fixée par l’Europe.

Les conséquences ne se sont pas faites attendre puisque l’Europe est rentrée en récession, essentiellement suite à un ralentissement très important de la consommation des ménages. L’industrie de l’automobile et la sidérurgie affichent, pour ne citer qu’elles,  des bilans calamiteux qui obligent les dirigeants concernés à trouver des parades. Hélas, c’est souvent sur le front de l’emploi que les retombées sont les plus lourdes. L’année 2012 aura vu en Belgique tomber les records de déclarations de faillite et de destruction d’emploi. En France, chaque jour voit passer à la trappe près de …1.500 emplois.

Ce sont malheureusement les classes moyennes qui sont affectées : les ouvriers, les cadres exécutifs et dans une moindre mesure les cadres supérieurs. C’est regrettable car c’est cette catégorie de personnes qui emprunte et qui pourrait être confrontée au risque crédit.

Qu’en est-il d’un licenciement sur votre crédit en cours ? Cette brève analyse  vaut tant pour le prêt à tempérament que pour le crédit hypothécaire.

Le principe

Le licenciement n’a aucune incidence sur votre contrat de crédit. En bref, vous devez continuer à payer sauf le risque de voir votre crédit dénoncé. Si vous avez emprunté à deux, la totalité du crédit pèse sur le co-emprunteur solvable. Ce dernier ne peut absolument pas prétendre à la réduction de sa charge de moitié.

Les parades

Elles ne sont pas nombreuses. Soit vous avez emprunté avec un co-emprunteur qui pourra assumer la charge du crédit, le temps que vous puissiez retrouver une source nouvelle de revenus soit vous êtes propriétaire d’un immeuble libre de charges. Dans ce cas, il est possible de vous octroyer un nouveau crédit (hypothécaire) qui remboursera celui en cours en prenant nos gages sur votre propriété.

L’assurance perte d’emploi

Cette assurance est promise à un bel avenir malheureusement. Si vous sentez que votre activité professionnelle est menacée, il va même devenir indispensable de souscrire à ce type d’assurance.

Caractéristiques et conditions de l’assurance perte d’emploi.

Il est tout à fait possible –  voire même recommandé – de souscrire ce type d’assurance lors de votre contrat de crédit. Cette assurance peut assortir tant un prêt à tempérament qu’un crédit hypothécaire.

Conditions ?

  • Avoir 21 ans au moins ;
  • Délai d’attente de 6 mois après la souscription du contrat de crédit ;
  • Etre dans les liens d’un contrat à durée indéterminée ;
  • Avoir terminé votre période d’essai d’un mois 3 mois ;
  • Pouvoir prétendre aux allocations de chômage.

Couverture ?

La couverture n’est pas illimitée. Certaines assurances vous garantissent jusqu’à 12 mois de prise en charge de remboursement de mensualités après votre licenciement. Bien sûr d’après les revenus de remplacement que vous pouvez promériter, une ventilation se fera quant à la prise en charge de l’assurance. Il faudra bien discuter avec votre assureur et lire attentivement votre contrat d’assurance pour en mesurer la portée exacte.

Vous êtes sans doute extrêmement nombreux à vous demander comment et par qui sont fixés les taux d’intérêts qui affectent vos crédits en Belgique. C’est ce que nous allons examiner de façon très simplifiée dans le cadre de cet article.

D’emblée, nous pouvons dire que le taux d’intérêt est véritablement le nerf de la guerre pour les candidats emprunteurs. En effet, c’est la première chose que regardera le client et c’est normal car c’est du taux d’intérêts que dépendra essentiellement le montant de son remboursement annuel. Pourtant, nous allons voir que ce n’est pas le seul critère auquel, il convient d’être attentif.

1.La différence entre le TAEG et le taux d’intérêt

Le taux annuel effectif global en abrégé T.AE.G est le taux d’intérêt qui affecte un crédit à la consommation ou un prêt à tempérament.

En matière de crédit hypothécaire, nous parlons de taux d’intérêts.

2.Comment sont déterminés le montant du TAEG et le montant des taux d’intérêts ?

Les minima et maxima des T.A.E.G. sont déterminés par la loi. Ils ne sont donc pas laissés à la discrétion de vos banquiers. A noter qu’un intermédiaire de crédit n’étant pas un établissement financier n’a que très peu de pouvoir en cette matière hormis son commissionnement.

Depuis le 1er février 2007, une nouvelle méthode permet de fixer les taux annuels effectifs globaux maximaux.

Fin mars et fin septembre, on examine si les pourcentages maximaux seront adaptés, à la suite d’une modification minimale des indices de référence de 0,75 point. L’indice de référence pour l’ouverture de crédit est la moyenne mensuelle du taux d’intérêt interbancaire Euribor à trois mois. Les nouveaux taux annuels effectifs globaux maximaux entrent en vigueur le premier jour du deuxième mois qui suit le mois de leur publication au Moniteur belge.

En ce qui concerne les taux d’intérêts : plusieurs facteurs clés sont à l’origine du calcul du taux, la gestion des risques et la durée du prêt en particulier. Un établissement de crédit augmente en effet ses taux d’intérêts en fonction des risques qu’il encourt pour un prêt s’étalant dans le temps. 

3.Pourquoi les taux d’intérêts sont-ils largement plus bas que les TAEG ?

Pour simplifier, la différence de taux entre les deux types de crédits s’explique d’abord par la notion de garantie demandée à l’emprunteur pour les prêts immobiliers : hypothèque, cautionnement ou privilège du prêteur de deniers qui viennent minorer très largement le coût des impayés. En matière de crédit hypothécaire, la banque prend une inscription hypothécaire sur votre maison et elle possède donc une garantie de choix. En conséquence, elle peut se permettre d’octroyer des taux d’intérêts plus faibles.

4.Quels sont les principaux taux d’intérêts ?

Les taux d’intérêts varient à la fois en fonction du type de crédit mais aussi en fonction de la longueur de l’étalement des remboursements dans le temps et des garanties offertes par les emprunteurs.

Il est bien évident que plus la durée de l’emprunt est étalée dans le temps et plus le taux d’intérêt sera faible.

De même, plus les garanties offertes sont importantes et plus le taux d’intérêts sera faible.

Citons quelques catégories de TAEG différents :

·Financement voiture neuve (environ 4%)

·Financement voiture d’occasion (environ 7%)

·Financement travaux (environ 5%)

·Prêt à la consommation (environ 9%)

·Crédit hypothécaire (environ 4%)

· …

 

Notre simulateur de crédit présent sur notre site internet est en cette matière un instrument précieux et qui vous assure une transparence totale.

5.Le taux d’intérêts est-il l’unique élément auquel je dois être attentif ?

Non, le candidat emprunteur devrait également distinguer les taux variables et les taux fixes. Bien souvent, les crédits assortis de taux variables font d’abord la part belle au remboursement des intérêts alors que les crédits assortis de taux fixes privilégient le remboursement du capital. Ces derniers sont bien entendu toujours légèrement supérieurs mais sont plus soucieux de l’intérêt du consommateur qui rembourse plus rapidement son capital.

6.Comment expliquer la différence de taux d’intérêts entre les courtiers en crédit ?

Le montant des taux d’intérêts étant déterminés par la loi, c’est essentiellement sur le commissionnement du courtier que se fera la différence.

Il était prévu du 19 au 27 février mais les organisateurs ont pris la décision de le reporter en raison de la crise sanitaire.

C’est donc entre  21 au 29 mai 2022 que s’ouvrira le prochain salon  Batibouw au sein des palais de Brussels Expo.

Votre salon de la construction, de la rénovation et de l’embellissement de votre maison : découvrez dès à présent nos conditions spéciales crédit.

Vous avez des projets immobiliers en tête ?  Construction, travaux, rénovation, embellissement : c’est la période idéale ! Avec le salon Batibouw, profitez des conditions crédits avantageuses. Il y aura environ 1.000 stands ouverts sur le site ! 

BATIBOUW, le plus grand salon belge de la Construction, de la Rénovation et de l’Aménagement pour professionnels et particuliers se déroule du 21 au 29 mai 2022.

BATIBOUW est le plus grand salon belge de la Construction

mais également de la Rénovation et de l’Aménagement intérieur pour professionnels et particuliers.

Le salon Batibouw est le rendez-vous des spécialistes de la maison et de l’immobilier et de la construction. Vous trouverez virtuellement vos exposants, des conseils et des professionnels qui vous aideront pour réaliser la construction, la rénovation ou l’embellissement de votre maison.

Astuces pratiques

  • Achetez votre billet d’entrée online à prix réduit et en plus, évitez directement les longues files à l’entrée !
  • Munissez-vous de votre covid safe ticket.

Informations pratiques au sujet de batibouw

BATIBOUW sera accessible du samedi 21 mai au dimanche 29 mai 2022.

Heures d’ouverture :

  • 11h00 à 19h00 en semaine
  • 10h00 à 19h00 le week-end
  • Nocturne le mardi 24 et le mercredi 25/05 jusqu’à 21h00

BATIBOUW 2022 un retour en présentiel

Le salon BATIBOUW fait son grand retour en présentiel au Palais des Expos du Heysel à Bruxelles. Après avoir proposé un salon entièrement numérique, les organisateurs sont heureux de revenir à la version physique. Les exposants et les visiteurs ont pris conscience de l’importance du contact humain et de la communication entre les professionnels et les particuliers de l’industrie, et ils ressentent la même chose. Chacun des deux groupes souhaite participer au salon BATIBOUW avec un ratio de plus de 70%.

Zone d’Inspiration

Pour continuer sur la lancée du salon 2020, il y aura un nouvel espace inspiration. Un espace où sont exposés les produits des exposants, permettant aux futurs constructeurs et rénovateurs de trouver l’inspiration pour votre maison.

Batibouw et votre prêt personnel

Vous pouvez financer votre dépense par un crédit personnel, un prêt à tempérament ou un crédit à la consommation. Utilisez notre simulateur en précisant la nature de votre projet.

Votre crédit hypothécaire

Pendant la durée du salon, nous avons des conditions particulières en matière de crédit hypothécaire, crédit rénovation, crédit travaux. Informez-vous dès maintenant !

En ces temps de crise où le crédit se fait rare, la ministre des classes moyennes, Sabine Laruelle, et Koen Geens, le ministre des Finances, plaident en faveur des PME. Ils ont mis la barre très haut avec un nouveau projet de loi qui contraint les banques à faire un réel effort pour faciliter l’accès au crédit des PME.

Déjà approuvé par le gouvernement, ce lot de propositions doit être effectif dès l’automne prochain sans effet rétroactif sur les contrats de crédit déjà en cours.

Quels sont les nouvelles mesures ?

Dans un contexte où plus de la moitié des PME ont déjà baissé les bras face à la réticence des banques à être plus indulgent dans l’octroi d’un financement, la donne semble être en train de changer.

Les banques vont, en effet, être bientôt obligées de mieux s’expliquer sur les raisons des refus. Elles devront également déployer tous les moyens possibles pour trouver une solution à chaque demande de crédit avant de fermer leur porte.

Selon le chef du gouvernement, ces mesures ont tout leur sens puisque les PME constituent un véritable poumon économique et un secteur porteur en termes d’emploi. Plus que de réelles contraintes, ces dispositifs visent à inviter les banques à rendre plus transparentes les informations fournies à leurs clients et à être plus attentif à chaque demande qui leur sont soumises avant de trancher. Si l’octroi du crédit se voit refusé, il faudra que l’institution financière justifie ses motifs par le biais d’un exposé clair et compréhensible.

Grâce à une étude plus profonde de l’analyse des risques, les PME et les indépendants vont pouvoir mieux ficeler leur dossier avant d’instruire une demande de crédit. En cas d’échec, elles auront l’opportunité de mieux comprendre l’origine du problème et essayer d’améliorer leur profil avant de réintroduire une demande de crédit.

L’avis de l’UCM

L’Union des Classes Moyennes (UCM) ne cache pas son enthousiasme face à cette l’évolution de cette situation qui va sans aucun doute éclaircir progressivement la morosité économique latente qui s’est déjà installée dans le secteur du crédit pour PME. L’UCM précise également que les prétentions des sociétés et des indépendants ne sont pas exagérées puisque le montant emprunté se situe en général sous les 100 000 euros pour les indépendants et avoisine les  200 000 euros pour les PME.

Autre point important

Les indemnités de remploi vont devoir être estimées de manière à effacer toute zone d’ombre. Pour un crédit inférieur à 1 million d’euros, ces indemnités relatives à un remboursement anticipé seront limitées à 6 mois d’intérêts maximum. Au-delà de ce montant, il faudra que les banques et les PME se concertent afin de proposer un mode de calcul rationnel en l’espace de trois mois, sans quoi le gouvernement prendra ses responsabilités.

Ce projet de loi promet de donner un nouveau souffle à l’octroi de crédit pour PME mais il ne faut pas perdre de vue que les banques ne changeront pas fondamentalement leur politique prudentielle et qu’un dossier bien construit sera toujours le meilleur gage d’acceptation

Le marché du crédit hypothécaire est un indice révélateur de la santé de l’économie en Belgique. En effet, les belges considèrent toujours que l’investissement immobilier est prépondérant dans l’affectation des dépenses de leur budget. Aussi, une augmentation ou au contraire une contraction soit du nombre des contrats soit des montants empruntés a une valeur réelle en terme d’analyse micro-économique sur les marchés belges.

Le marché du crédit hypothécaire est stable

Le nombre de contrats de crédit hypothécaire conclus sur la période juillet-septembre est un peu moins élevé qu’au trimestre précédent mais le montant global des fonds empruntés s’est maintenu aux alentours des 5 milliards d’euro.

Les dernières statistiques publiées par l’Union professionnelle du crédit (UPC) montrent que 46.000 contrats de crédit hypothécaire ont été signés soit 2.000 de mois que le trimestre précédent. La baisse du nombre des contrats est quasi essentiellement due à la diminution observée au niveau des crédits de rénovation (-1.700).

Sur un an, nous notons quand même une contraction de 9% du nombre de contrats et de 8% en terme de montants empruntés.

Le montant moyen emprunté est stable. Pour l’achat d’un logement la moyenne s’établit à 135.000 € soit un statu quo par rapport au trimestre précédent.

A noter encore que 78% des emprunteurs ont opté pour un taux fixe au troisième trimestre.

On peut donc en conclure que d’une manière générale, l’économie ne régresse plus mais ne croît pas non plus.

Nous traversons en Europe une crise financière importante depuis 2008 : en effet, le taux de chômage n’a jamais été aussi élevé, il atteint le chiffre record de 12 % de la population totale de l’Europe et le nombre de faillite bat également des records chaque année.

Les gouvernements de l’Espace Economique Européen tentent de relancer la croissance après plusieurs trimestres de récession, la croissance réapparait mais de manière très faible. Cet environnement économique morose se ressent bien évidemment dans le monde du crédit. Le point sur ce sujet brûlant d’actualité.

Les Belges empruntent toujours plus avec le crédit en Belgique

Les belges empruntent de plus en plus à des fins secondaires

Il y a dix ou 20 ans, le Belge empruntait essentiellement pour s’acheter une maison, pour construire ou rénover sa maison ou pour contracter  un financement auto. Actuellement, il est devenu tout à fait habituel de contracter un emprunt pour partir en voyage, acheter des livres scolaires ou financer une chirurgie esthétique. En 2010, à peine 6% des prêts à tempérament étaient utilisés pour de tels projets personnels contre près de 15 % désormais, soit une augmentation vertigineuse de 9 %  en à peine 3 ans…

Les Belges empruntent de plus gros montants

Fin juin 2012, les Belges accumulaient encore environ 2 millions de prêts à tempérament soit 12 % de plus qu’il y a 10 ans d’après les chiffres de l’Union professionnelle du Crédit (UPC). Le montant cumulé de tous ces prêts équivalaient à un total de 16,63 milliards d’euros soit une hausse de près de 57 % sur une période de 10 ans…

Les montants empruntés sont également beaucoup plus important. un sondage réalisé sur 1200 personnes représentant un pannel significatif a montré que 46 % remboursaient au moment de l’enquête un crédit contre 38 % trois ans plus tôt.

Le montant des défauts n’a jamais été aussi élevé

En corrollaire à l’explosion du nombre des crédits, le montant des défauts de paiement des Belges a atteint en août 2013 2,888 milliards d’euros et n’a jamais été aussi élevé en Belgique selon les derniers chiffres de la Centrale de crédits aux particuliers.

Le Crédit hypothécaire au ralenti

Si la confiance du consommateur est à la hausse, la situation économique reste difficile. Ainsi, les demandes de crédit hypothécaire sont parties à la baisse au mois d’août. Selon les chiffres du mois d’août du baromètre du crédit hypothécaire de l’UPC, le nombre des demandes de crédit hypothécaire a sur base annuelle diminués de 6,8%, le montant des demandes, a lui, reculé de 6,4%.

Les crédits octroyés se sont aussi tassés en terme de demande (-13%) que de montant (-10%).

On voit donc une évolution en sens contraire du Crédit hypothécaire par rapport au prêt à tempérament.

Lorsque vous empruntez avec une autre personne et qu’en cas de décès de cette personne, vous ne seriez pas à même de payer seul le crédit, il vous est vivement conseillé de prendre une assurance décès dans votre propre intérêt. Dans certains cas, le partenaire financier conditionne l’octroi du crédit à la conclusion d’une assurance crédit.